L’État et la diversification des cultures d’exportation à Daloa, Côte d’Ivoire (1976-2010) - Akiri Passer au contenu principal

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L’État et la diversification des cultures d’exportation à Daloa, Côte d’Ivoire (1976-2010)

Publication Date : 12/06/2026

DOI: https://dx.doi.org/10.4314/akiri.v4i2.38


Auteur(s) :

Martin PALE, Houphouët Jean Félix KOMENAN.


Volume/Numéro :
Volume 14
,
Issue 2
(06 - 2026)



Résumé :

À partir de 1920, l’administration coloniale française introduit la culture du café et du cacao à Daloa, en Côte d’Ivoire. Ces productions connaissent ensuite une expansion continue jusqu’aux indépendances. Dans une logique de continuité, les gouvernements postcoloniaux considèrent l’agriculture comme le pilier du développement économique du pays. Toutefois, les nouvelles autorités prennent rapidement conscience de la forte dépendance de l’économie ivoirienne vis-à-vis du café et du cacao. Face aux risques liés aux fluctuations des cours mondiaux, la diversification agricole apparaît alors comme une nécessité. C’est dans cette perspective que l’État met en place, dès 1963, une politique visant à diversifier les cultures sur l’ensemble du territoire. À Daloa, cette orientation se concrétise véritablement en 1976 avec l’installation, à Békipréa, de l’Institut de Recherches pour les Huiles et Oléagineux (IRHO). L’étude se propose ainsi de mettre en lumière le rôle de l’État dans la diversification des cultures d’exportation comme le cocotier, l’hévéa, le palmier à huile et l’anacarde, dans la région de Daloa. Mots-clés : État ; Politique ; Diversification ; Cultures d’exportation ; Daloa


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