Les automobilistes et la Circulation au Cameroun : violence et agression routière
Publication Date : 14/05/2025
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Résumé :
Les accidents de la circulation constituent un fait social, économique et de santé publique majeurs. Si le nombre d’accidents de la circulation ainsi que leur gravité semblent de plus en plus important au Cameroun, la raison première réside dans les études jusque-là menées par les pouvoirs publics à cet effet. Or, les pouvoirs publics, au regard des différents rapports produits, privilégient le facteur humain (le chauffeur), en occultant le social. Or, un mauvais diagnostic ne peut aboutir qu’à une mauvaise prescription médicale. C’est donc le cas au Cameroun où, au lieu de traiter les trois facteurs (l’homme-machine-infrastructure) des accidents à la fois, se borne à ne traiter que le facteur humain. Cependant, le problème de l’accidentogénéité du Cameroun doit se fonder sur la trilogie interrogative suivante : Qui ? Conduit quoi ? Où ? De ces trois questions, l’hypothèse suivante a été formulé, les accidents de circulation sont dus aux facteurs humains, matériels et infrastructurels. Pour cela, nous avons fait recours à deux théories à savoir : la théorie du risque qui met en exergue la dangerosité des routes camerounaises. Pour ce qui est de l’approche systémique, celle-ci rend compte de ce que le conducteur, n’est que maillon de toute une chaine. Mots clés : automobilistes, Circulation, violence, agression routière
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