Les confréries religieuses au Sénégal : un facteur de solidarité et de cohésion sociale - Akiri Passer au contenu principal

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Les confréries religieuses au Sénégal : un facteur de solidarité et de cohésion sociale

Publication Date : 23/09/2026

DOI: https://dx.doi.org/10.4314/akiri.v4i3.29


Auteur(s) :

Sadibou SEYDI.


Volume/Numéro :
Volume 15
,
Issue 1
(09 - 2026)



Résumé :

Le Sénégal est un pays multiconfessionnel où les musulmans, largement majoritaires, appartiennent aux quatre confréries les plus influentes à savoir la Qâdiriyya, la Tijâniyya, la Murîdiyya et la Lâhiniyya cohabitant avec des minorités chrétiennes, juives et animistes. Ayant occupé une place prépondérante dans le domaine de la stabilité sociale et politique du pays, les confréries, communément appelées « tariqa » (voie soufie ou mystique), constituent l’une des caractéristiques de l’Islam au Sénégal. Pourtant, malgré cette diversité confessionnelle, le Sénégal se distingue par sa solidarité religieuse, sa coexistence pacifique et sa cohésion sociale. Le Sénégal, est connu et reconnu à l’international comme l’un des plus beaux modèles de dialogue islamo-chrétien et de vivre ensemble. Il est souvent cité en exemple dans le monde comme une exception de tolérance religieuse. Ainsi, cet article, adossé à une méthodologie descriptive et analytique, tente-il d’étudier ces confréries religieuses, leurs caractéristiques et leurs rôles en tant que symbole de solidarité et de cohésion sociale. Mots clés : Sénégal, confréries, solidarité, cohésion sociale, l’islam


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