Titre
Rapport vie privée – vie professionnelle chez les enseignants-chercheurs des Universités Publiques d’Afrique
Domaine
Sciences humaines
Auteur.e.s
Saga Bernard LOBA
Sitonhouahigué SORO, Nounnasong Delphine SORO.
Résumé
Parmi les maux qui affectent notre civilisation moderne figure le mal-être. Si celui-ci touche la société en général, il est également présent dans les institutions d’enseignement supérieur africaines. Ainsi, le présent article s’attache à expliquer ce phénomène chez les enseignants-chercheurs sur la base de la variable rapport « vie privée – vie professionnelle ». À cet effet, cette étude porte sur les acteurs de l’Université Félix Houphouët-Boigny lesquels partagent quasiment les mêmes réalités que ceux des autres grandes universités publiques africaines, d’où l’extrapolation des résultats obtenues. À l’aide de la technique d’échantillonnage sur place, un questionnaire est administré à 334 sujets. Ceux-ci sont rassemblés en 2 groupes équivalents 2 à 2 par rapport aux variables sociodémographiques étudiées. Les informations recueillies sont traitées à l’aide de la technique statistique du T de Student. Celle-ci vérifie l’hypothèse de travail et aboutit à des résultats constructifs. Il ressort que le mal-être au travail est plus intense chez les enseignants-chercheurs qui considèrent leur rapport vie privée – vie professionnelle comme étant déséquilibré que chez ceux pour qui ce rapport est équilibré. La théorie de la dissonance cognitive de Vaidis et Halimi-Falkowicz (2007) est invoquée à l’appui de l’interprétation de ces résultats.
Mots clés : Vie privée – vie professionnelle, mal-être
Numéro
2 (06 - 2026)
DOI
https://dx.doi.org/10.4314/akiri.v4i2.78
