Akiri

Titre

Mariama Bâ : regard sur le lévirat

Domaine

Lettres Modernes

Auteur.e.s

SÉKA Chiayé Marie-Pauline
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Résumé

En Afrique, la perte du mari pour la femme est un double calvaire qui pourrait finir par l’emporter. En effet, après la période de veuvage où la veuve doit faire face à toutes sortes de sévices corporels et moraux, la belle-famille à qui elle appartient désormais se voit obligée de la réinsérer socialement afin qu’elle ne reste pas malheureuse. Elle se voit donc remarier au frère cadet du défunt. C’est le lévirat. Consécutif au veuvage, celui-ci est perçu comme l’expression de la volonté d’un être suprême et des ancêtres. Mariama Bâ aborde le sujet dans son œuvre, Une si longue lettre. Qu’en pense-t-elle ? Perçoit-elle cette pratique ancestrale comme une resocialisation ou une déshumanisation de la femme ? Faut-il continuer de la promouvoir ou la sauvegarder ? Basée sur la sociocritique et la recherche documentaire, l’objectif de cette communication est de pointer du doigt cette pratique ancestrale afin qu’elle soit refondée pour le bien-être de l’Africaine. Mots-clés : Femme-lévirat-veuvage-ancêtres

Numéro

1 (02 - 2026)

DOI

https://dx.doi.org/10.4314/akiri.v4i1.3

Date

13/02/2026

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